INSTINCT LOCAL

Tous les journaux en parlent ! ...

Après un article de Sébastien Lapaque dans le Figaro du 16 février (Le Compagnon des petits bonheurs), un autre de Jérôme Dupuis dans l’Express du 22 mars (Avatars de Vialatte), c’est aujourd’hui le Monde des Livres qui fait sa première page du recueil Résumons-nous paru dans le collection Bouquins de Robert-Laffont. Un article de François Morel célèbre Les extravagantes inventions d’Alexandre Vialatte.
(Que les critiques que nous aurions oubliés ne nous en veulent pas ! Envoyez-nous votre article)

Nous vous invitons à découvrir ces pages d’une incroyable diversité, qui regroupent les articles que l’écrivain a publiées dans La Revue Rhénane, Le Petit Dauphinois, Marie-Claire et Le Spectacle du monde (en version intégrale). Faisant suite aux Chroniques de La Montagne publiées aussi chez Bouquins (2 vol. en 2000), ce recueil est un véritable trésor, avec une très belle préface de Pierre Jourde.

Résumons-nous

NOUVEAU RECUEIL DE CHRONIQUES DE VIALATTE CHEZ BOUQUINS

Le 9 février 2017, parait dans la collection Bouquins chez Robert-Laffont un nouveau recueil de chroniques d’Alexandre Vialatte sous le titre RÉSUMONS-NOUS.
C’est un ensemble merveilleux préfacé par Pierre Jourde, de plus de 1300 pages de pur bonheur.

A NE PAS MANQUER !!

Pendant un demi-siècle, Alexandre Vialatte a cultivé l’art de la chronique. Ses œuvres constituent une sorte d’encyclopédie des activités humaines vues au travers du kaléidoscope d’un observateur malicieux qui sait résumer d’une sentence, lapidaire et drôle, le fond de son propos.
Nourri de textes inédits, ce recueil témoigne des différentes formes journalistiques pratiquées par Alexandre Vialatte, des années 1920 à sa mort en 1971. Il apprend son métier en collaborant à La Revue rhénane, en même temps qu’il s’initie à l’Allemagne, découvre Goethe et Kafka, et suit de près l’actualité du pays.
Dans Le Petit Dauphinois, comme dans l’Almanach des quatre saisons, autre florilège de sa fantaisie, Vialatte s’en donne à cœur joie, avec la plume d’un poète, l’imagination d’un conteur, l’humour d’un savant désabusé. Les chroniques cinématographiques parues dans Bel Amour du foyer constituent un volet inattendu de son œuvre de journaliste. Vialatte s’amuse à y distiller ses conseils et ses opinions sur des films dont il raconte l’histoire à sa manière, toujours singulière et décalée.
Il a aussi tenu pendant près de dix ans une chronique dans Le Spectacle du monde, constituée de promenades littéraires plus que de véritables critiques. Là comme ailleurs, il exprime ses goûts, ses admirations avec une intelligence savoureuse, une virtuosité et une liberté de ton qui n’ont cessé d’enchanter ses innombrables lecteurs et lui valent d’occuper aujourd’hui une place prépondérante dans notre histoire littéraire.

Parution : 9 Février 2017, Format : 132 x 198 mm, Nombre de pages : 1344
Prix : 32,00 € ISBN : 2-221-19758-5

Au théâtre à Toulouse

Au Théâtre du Grand Rond, 23 rue des Potiers 31000 Toulouse (tél. : 05 61 62 14 85)
L’Homme est le seul animal qui porte des bretelles (c’est ce qui le distingue nettement du boa)
d’après Alexandre Vialatte par la Compagnie : Cie 11h11
Mise en scène : Marc Compozieux, Alexis Gorbatchevsky
Avec : Marc Compozieux, Alexis Gorbatchevsky, Hélène Zanon

Représentation(s) du 3 au 14 janvier 2017 à 21h, du mardi au samedi (relâche les dimanche et lundi), durée : 1h15

Alexandre Vialatte a écrit tout au long de sa carrière des centaines et des centaines de chroniques, notamment pour le journal "La montagne", dans un style absolument inimitable. On y parle de tout, de rien. Si, de l’homme. Personne mieux que Vialatte ne décrit l’homme. C’est drôle, c’est tendre, déroutant, décalé et finalement bourré de poésie. Deux comédiens. Un Alexandre et un Vialatte. A moins que ce ne soit l’inverse. Deux olibrius pour tenter de cerner les contours du bonhomme, deux farfelus au pays de Vialatte, de ses chroniques. Autant vous dire que ce pays-là est vaste, l’aventure promet d’être étonnante.
Quelques amuse-gueules :
"La confiture n’est bonne que s’il faut monter sur une chaise pour attraper le pot dans le placard."
"L’homme n’est que poussière. C’est dire l’importance du plumeau."
"Nous vivons une époque où l’on se figure qu’on pense dès qu’on emploie un mot nouveau."


Plus d’informations sur la pièce

Sortie de "La Dame du Job" au Dilettante

Aujourd’hui, 11 avril 2016, Le Dilettante publie LA DAME DU JOB.

Le roman de deux enfants qui, plongés dans les absurdités de la guerre, transforment leur univers quotidien en un monde fantastique et surprenant, dont la Dame du Job sera l’énigmatique souveraine.

La plupart des romans d’Alexandre Vialatte sont des romans d’apprentissage. De jeunes garçons et quelques filles à la limite de l’enfance et de l’adolescence essaient de comprendre le monde qui les entoure, de déchiffrer les secrets des adultes. Souvent leurs questions restent sans réponses. Ils peuplent l’univers d’êtres mystérieux, de jeunes filles fascinantes et d’êtres maléfiques. Ils rêvent d’un avenir merveilleux ou héroïque et parfois leur destin est tragique. Souvent ces romans, notamment La Dame du Job incluent une énigme à déchiffrer et un drame comme dans un roman policier. Les personnages, enfants, adolescents et parfois adultes veulent déchiffrer un secret, trouver un passage entre deux mondes, celui des adultes et celui des enfants. Ils croient qu’il y a une vérité derrière les apparences, écrit Anne Glancier.
On le sait, le domaine privilégié d’Alexandre Vialatte est celui de l’imaginaire. Le thème du secret est le fil rouge qui parcourt ses romans depuis Le Fidèle Berger jusqu’à La Dame du Job. Dans cette dernière œuvre l’auteur, avec une grande virtuosité, laisse au lecteur, comme aux personnages enfantins, le souci de deviner les secrets des adultes.
Les fantasmes organisateurs des textes nous entraînent vers les mirages qui fascinent enfants et adolescents et dont le romancier garde et nous fait partager la nostalgie, sans doute parce qu’il écrit avec le style d’un poète. En effet, comme il l’a dit lui-même :
L’important n’est pas ce qui se passe, mais la façon dont ce qui se passe s’imprime en nous.

Si vous ne connaissez pas ce roman, ne manquez pas de le découvrir !

Exposition mairie du 6ème

Promenade dans l’exposition "ALEXANDRE VIALATTE et les Mille Merveilles" à la Galerie du Luxembourg de la Mairie du 6ème arrondissement de Paris (avril-mai 2016)

 

Inauguration de l’hôtel Vialatte en images

Texte de Patrick Ehme, publié dans La Montagne le 17 novembre 2013

L’hôtel littéraire Alexandre Vialatte, place Delille à Clermont-Ferrand, a été inauguré le 16 novembre. Un moment merveilleux et un lieu extraordinaire pour y découvrir ou y retrouver Vialatte. Dormir sur ses deux oreilles est déjà un luxe mais le faire les yeux grands ouverts est un pari qu’il faudra pourtant relever pour ne rien manquer de celui qu’offre désormais l’ex hôtel Les Puys devenu aujourd’hui un étonnant hôtel littéraire. Et à qui d’autre qu’Alexandre Vialatte, éminent traducteur de Kafka et de Thomas Mann, romancier, chroniqueur sans entraves pouvait-on consacrer, ici un pareil écrin ? 62 chambres et autant de personnages ou d’époques de l’écrivain auxquelles elles sont dédiées avec, dans chacune, des références, des maximes, des anecdotes, des textes associés… Et ce sur six étages chaque fois révélateur d’une étape de la vie de l’auteur auvergnat. Jusqu’aux sets de tables du restaurant panoramique qui reprenne à l’envi le bestiaire vialattien. Mais l’immersion de s’arrête pas aux nappes ou aux jetées de lit des chambres à coucher. Dès l’accueil et sous le portrait de l’hôte fort en verbe, croqué « à la Dubuffet », ce sont près de 600 ouvrages de lui-même ou de ses amis qui sont mis à disposition du public en transit pour une nuit, un encas de midi, un dîner ou un simple petit-déjeuner… Un monde et un auteur étroitement liés « L’idée était de redonner le goût des livres à la clientèle, de leur offrir un cadre et les moyens de s’y consacrer confortablement et de découvrir, ou redécouvrir, au plus près, un auteur. » Hôtelier éclairé, Jacques Letertre n’en est pas moins un professionnel exigeant Un lieu pour un auteur « Pour dédier un établissement à un auteur il faut d’abord que je l’aime vraiment, qu’il soit en cohérence géographique avec le lieu et, qui plus est, diffuse une image positive. Alors avec Vialatte et Clermont la cause était donc entendue. Il est au nombre de mes écrivains préférés. Pour Haut-Viennois qu’il soit son histoire et Clermont son étroitement liées ; son esprit critique, sa liberté de ton et son esprit corrosif sont une perpétuelle source de bonheur littéraire que, j’espère voyageurs et Clermontois, partageront à leur tour, d’autant plus qu’il reste un auteur par beaucoup méconnu. » Car l’enjeu de ce havre cossu et intelligent est aussi que la population ait envie de sacrifier au « staycation » - traduction d’un « j’irai coucher près de chez moi » cher aux anglo-saxons -, par simple curiosité de découvrir un hôtel aussi particulier ; ainsi que l’ont fait nombre de parisiens au « Swann » dédié à Marcel Proust dans le 8e arrondissement, ou d’habitants de Rouen venus à la rencontre d’un Gustave Flaubert. Clermont, depuis hier, a rejoint ce panthéon bien vivant et peut se targuer d’aller bercer ses nuits dans le monde caustique et foisonnant d’un Alexandre le grand. Des nuits d’hôtel avec Alexandre Vialatte

 

Conférence à la mairie du 17è arrondt de Paris

Conférence "Alexandre Vialatte, le conteur absolu" le lundi 12 décembre à 19h30 à la Mairie du 17e, 16-20 Rue des Batignolles, 75017 Paris

Lucien Maillard célèbre l’érudition émerveillée et la cocasserie féerique de ce moraliste de haute lignée, disciple de Pascal et de La Fontaine.